Alliage de fer, de chrome, de carbone et de nickel, c’est le matériau le plus utilisé dans l’industrie chimique. Voilà qui en dit déjà long sur son degré de résistance et sa totale inertie chimique (absence de réaction/migration quel que soit le contexte). Il existe cependant différents types d’Inox. Celui que l’on trouve le plus couramment pour la cuisine est l’Inox 10 /18. Ces chiffres indiquent respectivement les pourcentages de nickel et de chrome, des normes établies par l’Union européenne. Il est également possible de trouver de l’Inox 18/0, dépourvu de nickel. Ce dernier s’avère un peu moins robuste, mais salutaire encas d’allergie au nickel. «L’Inox reste de toute façon une valeur sûre d’un point de vue sanitaire. Il est par ailleurs incassable, facile d’entretien et 100% recyclable», assure BernardPetit, ingénieur-chimiste et membre du RES. Mais si vous trouvez que les aliments accrochent plus sur l’Inox, « ajoutez un peu d’huile au fond de la poêle, cela limitera cet effet et permettra aussi une meilleure répartition de la chaleur, pour une cuisson plus bénéfique aux aliments», conseille le D rChevallier, médecin nutritionniste.
Encore un très bon élève qui, comme l’Inox, a facilement trouvé sa place dans l’industrie chimique grâce à son degré de solidité doublé de sa parfaite inertie. En cuisine donc, pas de problème non plus. Le verre borosilicate, popularisé par la marque Pyrex, peut supporter une température allant jusqu’à 500°C, sans effets secondaires. On pourra juste lui reprocher d’être plus fragile que d’autres matériaux. S’il tombe, il casse. Il peut également perdre son aspect brillant au bout de quelques passages au lave-vaisselle. (Mais c’est vraiment chipoter!)
À la mode chez les «écolos» ces derniers temps, ce matériau assez rustique reste fiable d’un point de vue sanitaire. Et il est très bon marché. Seul souci, il laisse un goût aux aliments ( mais sans que cela ne représente une quelconque toxicité). Le problème peut d’ailleurs être atténué si l’on chemise préalablement un moule à gâteau en fer avec du papier sulfurisé. Dans les poêles en fer (qui nécessitent un culottage), en revanche, difficile d’échapper à ce petit arrière-goût. Côté nettoyage, pas si simple non plus. L’idéal reste de laver le fer à l’eau chaude, de bien le sécher, puis de lui appliquer un petit coup de chiffon huilé. Avis aux maniaques de la propreté.
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